Rio de Janeiro

José Padilha: « Avant d’occuper les favelas, c’est la police qu’il faudrait occuper »

https://www.flickr.com/photos/guadalajaracinemafest/5527966086/sizes/o/Crédit photo: FICG.mx | Flickr.com

Faut-il avoir la cervelle complètement en bouillie pour apprécier « Narcos » de José Padilha? Le cinéaste brésilien emprunte dangereusement les sentiers battus par Luc Besson: ceux qui consistent à construire des oeuvres d’une mièvrerie dérangeante, presque gênante, pour quiconque […]

Des villes rebelles au Brésil

https://www.flickr.com/photos/editorialj/16518687443/sizes/z/Manifestation contre Dilma Rousseff en 2015 - crédit photo: Editorial J - Flickr.com

Au-delà des récents événements qui ont eu lieu à Curitiba, l’impression générale est que le Brésil est une cocotte-minute prête à exploser à n’importe quel moment.

Brésil, quartier libre

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Protesto_em_%C3%B4nibus_de_S%C3%A3o_Paulo_2013.jpgUne manifestation contre le tarif du bus à São Paulo - crédit photo: Maria Objetiva | wikimedia commons

Sept ans, c’est beaucoup. Sept ans que je vis en terra brasilis en toute sécurité et dans l’exercice pleine de mes libertés individuelles. Jamais encore, je n’ai vu personnellement un crime de grande envergure, jamais une arme n’a été pointée sur ma tempe. Pourtant, le ministère des Affaires étrangères de la République française classe le Brésil dans la catégorie « vigilance renforcée, zones déconseillées » des pays à éviter.

Huit choses que les Brésiliens ne font qu’au Carnaval

https://www.flickr.com/photos/foradoeixo/8463980600/sizes/z/Au carnaval de Rio de Janeiro - crédit photo: Fora do Eixo | Flickr.com

É carnaval ! Cette simple exclamation veut dire en dialecte carioca : « Dieu est mort, tout est permis ». C’est le carnaval, tout est permis ! Les rois et les dieux sont morts, les interdits sociaux et les tabous n’existent plus.

Au Brésil, un «Vote critique» pour Dilma Rousseff

Dilma Roussef via Wikimedia Commons, CC

C’est une amie professeure d’université qui a bien résumé le sens de cette élection présidentielle brésilienne : « Mon vote pour Dilma Rousseff est un vote critique, mais convaincu » a-t-elle affirmé. Ce témoignage reflète une idée assez généralisée selon laquelle le mieux pour le Brésil est d’avancer avec les politiques sociales tout en réduisant la corruption. Mais c’est aussi un vote convaincu que la droite ne fera pas progresser le pays.