Ebola

Le Brésil en 2014, c’était comme ça…

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Hipp_hipp_hurra!_Konstn%C3%A4rsfest_p%C3%A5_Skagen_-_Peder_Severin_Kr%C3%B8yer.jpgHip Hip Hurrah, peinture de P.S. Krøyer | crédit photo: UFA66 | wikimedia commons

Un accident d’avion qui a (presque) changé l’histoire du Brésil, le spectre d’Ebola qui planait sur Rio. Mais aussi, Dilma Rousseff sous le feu d’une presse adepte du terrorisme médiatique,

Burkina Faso : une thérapie pour un coeur sensible

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Blaise_Compaor%C3%A9_2010_monochrome.jpgBlaise Compaoré, ancien président du Burkina Faso /Damien Halleux Radermecker / Wikimedia Commons

Je suis un si grand pessimiste qu’un des amis m’a dit aujourd’hui que je n’étais pas un patriote. Je ne discute plus face à ce genre d’argument, car j’ai bien compris qu’il ne peut y avoir une seule manière de vivre son patriotisme ou son nationalisme. Le mien passe par la critique. Sans concessions.

Lecteur éphémère, je n’ai pas besoin de vous

https://www.flickr.com/photos/9813486@N04/2228564970/sizes/m/Crédit photo: Rafael Olah / Flickr.com

Je n’irai pas par quatre chemins, je suis très en colère. Cette semaine, je n’ai presque pas publié de billets sur ce blog en raison de mes activités universitaires et certains lecteurs me l’ont fait remarquer. Pourtant, le 3 août, je publiai un article sur le racisme dont étaient victimes les Africains vivant au Brésil parce que certaines personnes les considèrent comme responsables du virus d’Ebola. L

Ebola : faut-il fermer les frontières aux Africains ?

Photo récupérée sur Facebook

La question n’est plus seulement posée, elle devient une tendance, plus encore, une exigence politique chez une bonne partie de la population brésilienne. Difficile pour autant d’en faire un portrait définitif, car dans cette mosaïque d’opinions racistes se retrouvent toutes les couches de la population : blanche, noire, riche, pauvre, de gauche ou de droite.