Aéroports brésiliens: les notes avant la Coupe du Monde

J’ai pensé à un vieil ami journaliste – brésilien vivant à Bristol (USA) – avant d’écrire ces lignes. José Werneck est très critique vis-à-vis de son pays; à quelques mois de la Coupe de Confédérations mais surtout à un an de la Coupe du Monde, j’ai testé les aéroports du pays du roi Pélé lors de mon départ vers la formation Mondoblog à Dakar.

1.Ponctualité: mon vol initial devait partir de João Pessoa à 15 h 25, une promesse de la compagnie aérienne, et pourtant nous avons eu presque 45 minutes de retard. Si je m’arrange pour arriver à l’heure à l’aéroport, ces “princes de l’air” devraient au moins honnorer leur parole. Voilà que j’arrive à São Paulo avec une heure de retard. Heureusement que ce n’est pas à Johannesburg où je dois effectuer une connection dans un intervalle de 2 heures. Mais, chaque chose en son temps, je testerai également Johannesburg. Note: 4/10.

2.Service à bord: une première observation. Ces hôtesses de l’air et ces stewards, je parie qu’on les sélectionne sur un critère de beauté. Franchement, ils sont tellement beaux que ça devient choquant et assez artificiel. Heureusement encore, leur service est irréprochable. Un steward n’a d’ailleurs pas hésité à réprimander un passager têtu – la trentaine – qui maintenait sa tablette tactile allumée même après la consigne générale de les éteindre. Ah, je reconnais bien là les Brésiliens, tous gâtés et mimés. Il faut leur apprendre l’autorité ma foi. Note: 7/10.

3. Guarulhos: Oulala , ce géant aux pieds d’argile. Moi qui croyais que les choses allaient s’améliorer depuis 2008, c’est raté. Toujours cette même fragilité du service d’information, le personnel chargé d’orienter les passagers parle uniquement portugais. Bon, encore heureux que j’aie bien assimilé mes cours depuis ce temps. N’empêche, j’ai quand même pris 45 minutes au moins avant de trouver le lieu du check-in de ma compagnie.

Mais alors qu’est-ce qui marche ici? J’ai envie de dire: rien! A mon retour de Dakar, je testerai leurs capacités de polyglottes à ces brésiliens. Note: 6/10.

Moyenne génerale: 5,7/10.

                                                                                                                                                                                                   São Paulo.

La chronique continue…

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Serge
Serge Katembera est congolais, diplomé en journalisme. Doctorant et chercheur en Sociologie des Nouveaux Médias à l'Université Fédérale de Paraíba au Brésil. Il est l'auteur d'articles publiés dans des révues académiques brésiliennes et internationales.

5 Commentaires

  1. Johannesburg, Nairobi et Addis Abeba sont selon moi les 3 grands aéroports d’Afrique où presque la plupart des vols doivent faire escale.

    Mais bon, je pense en écrire sur Nairobi, je n’ai passé que 16h de temps là-bas mais cela me suffit pour émettre mes opinions.

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